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LabelmateMis à jour le 24 septembre 2026

Comment ça marche

L'IA lit vos documents. Vous décidez.

Dans Labelmate, l'IA a un seul travail : lire ce qui arrive dans la boîte du label. Elle vous propose les valeurs à reprendre dans les contrats et les factures, avec le passage exact qu'elle a lu, et repère les e-mails où quelqu'un attend une réponse. Elle ne décide rien, n'envoie rien et ne calcule rien. Voici ce qu'elle lit, ce qui est masqué avant, et où va le texte.

La lecture par l'IA est facultative, et reste éteinte tant que vous ne l'activez pas.

Un e-mail ouvert sur un ordinateur portable, à côté d'une plante.

Le principe

Lire, oui. Calculer, jamais.

Les documents dont dépend un relevé de royalties arrivent par e-mail : le contrat donne le taux et l'avance, les factures donnent les coûts à récupérer sur les royalties de l'artiste. Aujourd'hui, quelqu'un rouvre chaque document, cherche la bonne clause et recopie le chiffre. C'est ce travail de lecture que l'IA prend en charge.

Le calcul, lui, n'a rien à faire avec une IA. Un relevé doit donner le même résultat à chaque fois, et chaque chiffre doit pouvoir se justifier. Dans Labelmate, les taux, les avances, les coûts récupérables et les soldes reportés passent par un moteur de calcul testé, jamais par l'IA.

Entre les deux, il y a toujours une personne du label. L'IA propose une valeur avec le passage qui la justifie, et quelqu'un du label la vérifie, puis l'accepte ou non. Rien n'est enregistré sans cet accord.

Ce qu'elle lit

Des contrats, des factures, et qui attend une réponse

Quand vous l'activez, l'IA lit les documents que Labelmate a repérés dans la boîte du label. Elle indique d'abord ce qu'elle pense avoir sous les yeux, un contrat, un avenant ou une facture, puis propose les valeurs utiles au relevé.

Pour un contrat, ce sont l'artiste, le taux, l'avance et la date de signature, et à part les échéances, comme une option à lever. Pour une facture, le fournisseur, le montant et ce qu'elle concerne, pour en faire un coût récupérable : une dépense que le contrat permet de reprendre sur les royalties de l'artiste.

Elle lit aussi une fois chaque e-mail que Labelmate garde (tous, sauf les lettres d'information, les notifications et les envois de musique), pour repérer ceux où quelqu'un attend quelque chose du label : ils arrivent dans l'écran « Demandes ». Les rapports de distributeur, eux, n'ont pas besoin d'elle : Labelmate les reconnaît à la forme du fichier. Et un contrat scanné n'est pas un obstacle, car son texte est d'abord reconnu sur votre ordinateur.

  • Chaque valeur vérifiée dans le texte du document
  • Chaque proposition garde l'e-mail d'où elle vient
  • Le document s'ouvre depuis la proposition
Une main signe un document au stylo plume.

Exemple

Des valeurs et leurs passages

Sur « Exemple Records », le label fictif des captures de l'app, voici ce que l'IA propose pour un contrat d'artiste et une facture de mastering, avec le passage qu'elle a lu pour chaque valeur. « À traiter » montre un passage par proposition, celui du taux pour un contrat et celui du montant pour une facture ; le dossier de justificatifs donne la phrase de chaque valeur d'un contrat.

Valeur proposéePassage citéDocument
Taux : 16 %« une redevance de seize pour cent (16 %) des recettes nettes »Contrat d'Atlas Dorval
Avance : 5 000,00 €« une avance de cinq mille euros (5 000 €), récupérable sur les redevances »Contrat d'Atlas Dorval
Signé le : 20 janvier 2026« Fait en deux exemplaires, le 20 janvier 2026 »Contrat d'Atlas Dorval
Montant hors taxes : 400,00 €« Total HT : 400,00 € »Facture de Studio Méridien

Exemple inventé : le label, l'artiste, le studio, les passages et les montants sont fictifs. Rien de ce tableau n'est enregistré tant qu'une personne du label ne l'a pas accepté.

Pas à pas

D'un e-mail à une valeur enregistrée

Voici ce qui se passe quand un contrat signé arrive dans la boîte du label, une fois l'IA activée.

  1. 1

    Le contrat arrive

    Labelmate lit la boîte du label en lecture seule : il n'y déplace et n'y supprime rien. Il repère le contrat joint à l'e-mail et en extrait le texte sur votre ordinateur.

  2. 2

    Les numéros sensibles sont masqués

    Avant que quoi que ce soit ne parte, les IBAN, les numéros de carte et les numéros de sécurité sociale sont masqués. Seul le texte du document est envoyé, jamais le fichier ni la boîte mail.

  3. 3

    Claude lit et propose

    Claude, le modèle d'IA d'Anthropic, lit ce texte et répond dans une forme fixée à l'avance. Chaque valeur proposée doit citer le passage exact d'où elle vient.

  4. 4

    La proposition vous attend

    Elle apparaît dans « À traiter », la liste de ce que Labelmate a trouvé et qui attend votre décision, avec l'e-mail d'où vient le document. Vous pouvez ouvrir le document pour relire la clause dans son contexte.

  5. 5

    Vous décidez

    « Remplir le contrat » ouvre le formulaire du contrat, déjà rempli : vous vérifiez, vous corrigez si besoin, puis vous enregistrez. Vous pouvez aussi simplement classer le document, ou écarter la proposition. Avant votre accord, rien n'est enregistré.

Les limites

Ce que l'IA ne fait jamais

L'IA propose. Le reste appartient au moteur de calcul, ou à vous.

Décider

Aucune valeur n'est enregistrée tant qu'une personne du label ne l'a pas acceptée. Ses propositions peuvent être fausses : c'est pour cela que chacune cite son passage.

Calculer

Les royalties, la récupération des avances et les soldes reportés sont calculés par un moteur testé, qui donne le même résultat à chaque fois. Les calculs ne passent jamais par l'IA.

Envoyer

L'IA n'envoie aucun e-mail et ne répond à personne à votre place. Elle ne touche pas non plus à votre boîte, que Labelmate lit en lecture seule.

Proposer sans preuve

Chaque valeur proposée doit citer le passage exact du document d'où elle vient, et ce document s'ouvre depuis la proposition. Vous vérifiez sur pièce.

Ce qui part

Masqué avant de partir

Avant chaque lecture, Labelmate masque les IBAN, les numéros de carte et les numéros de sécurité sociale : français, américains (Social Security), canadiens (numéro d'assurance sociale) et britanniques (National Insurance). L'IA n'en a pas besoin pour lire un taux ou un montant : elle ne les voit donc jamais. Un numéro de compte bancaire sans format fixe, comme aux États-Unis, ne peut pas être reconnu à coup sûr : il n'est pas masqué.

Ce qui part, c'est du texte, et seulement lui : celui d'un document, ou celui d'un e-mail (son objet et ce que l'expéditeur a écrit), jamais le fichier ni la boîte mail. Ce texte peut contenir des noms et des montants, car ce sont eux que l'IA doit lire pour vous proposer quelque chose. Et tant que la lecture par l'IA est éteinte, rien n'est envoyé pour être lu.

  • IBAN, numéros de carte et de sécurité sociale masqués
  • Le texte seulement, ni le fichier ni la boîte mail
  • Rien n'est envoyé tant que l'IA est éteinte
Une main tient un cadenas en laiton.

Où va le texte

Directement chez Claude, d'Anthropic

Le texte masqué est envoyé à Claude, le modèle d'IA d'Anthropic. L'app l'appelle directement, avec la clé d'accès de Labelmate : le texte ne passe pas par nos serveurs, et vous n'avez aucun compte à ouvrir chez Anthropic.

Anthropic traite ce texte aux États-Unis, comme notre sous-traitant, pour nous répondre. Ce transfert hors de l'Espace économique européen s'appuie sur un mécanisme reconnu par le RGPD.

Les conditions commerciales d'Anthropic excluent l'utilisation de ces données pour entraîner ses modèles. Au-delà du temps de la lecture, ce qu'il advient du texte relève de ces conditions : notre politique de confidentialité et notre accord de traitement des données le disent en détail.

Questions fréquentes

Et si l'IA se trompe ?

Cela peut arriver, et Labelmate est pensé pour cela. Chaque valeur est vérifiée dans le texte du document, chaque proposition montre le passage d'où elle vient, et rien n'est enregistré tant qu'une personne du label ne l'a pas accepté. Les calculs, eux, ne passent jamais par l'IA.

L'IA lit-elle tous mes e-mails ?

Non. Elle lit ce que Labelmate garde de la boîte : le texte des documents joints, comme les contrats et les factures, et celui des e-mails eux-mêmes, pour repérer qui attend une réponse. Les newsletters, les notifications et les envois de musique ne lui sont jamais envoyés, et la boîte mail elle-même non plus.

Puis-je utiliser Labelmate sans l'IA ?

Oui, la lecture par l'IA est facultative. Sans elle, Labelmate lit toujours votre boîte et reconnaît les rapports de distributeur ; vous saisissez vous-même les conditions de chaque contrat et vos coûts récupérables, et le calcul reste exactement le même. Sans elle, les e-mails ne sont pas lus pour « Demandes » : seules les questions de l'espace artiste y arrivent.

Anthropic entraîne-t-il ses modèles sur mes contrats ?

Non. Les conditions commerciales d'Anthropic excluent l'utilisation de ces données pour entraîner ses modèles. Et les IBAN, numéros de carte et numéros de sécurité sociale sont masqués avant tout envoi.

Dans Labelmate

Vous gardez la main

La lecture par l'IA s'active dans les réglages de l'app, avec l'interrupteur « IA » de chaque boîte reliée, et s'éteint de la même façon, à tout moment. Vous n'avez rien d'autre à configurer : l'app utilise la clé de Labelmate pour appeler Claude.

La lecture est plafonnée chaque mois : au-delà du plafond, l'IA s'arrête jusqu'au mois suivant, et l'app vous montre ce qui a déjà été utilisé. La lecture par l'IA est comprise dans chaque formule, sans supplément.

Surtout, rien n'avance sans vous. Chaque proposition attend dans « À traiter », avec l'e-mail d'où elle vient, jusqu'à ce qu'une personne du label l'accepte, la classe ou l'écarte. Et vos relevés restent calculés par un moteur testé, au centime près.

  • Éteinte tant que vous ne l'activez pas
  • Désactivable à tout moment, dans les réglages
  • Un plafond de lecture chaque mois
Un ordinateur portable ouvert sur un bureau blanc, à la lumière du jour.

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Photos RDNE Stock project, Pixabay, Nathan Thomas, Yan Krukau sur Pexels.

Labelmate en une minute

L'app elle-même, sur le label fictif Exemple Records.